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Des produits diversifiés

Dominique Poirier par Dominique Poirier
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Article mis en ligne le 23 juillet 2008 à 7:00
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Des produits diversifiés
Carottes de couleur sont à l'honneur en cette période de l'année! (Photo: Marie-Eve Bouchard)
Des produits diversifiés
Si les pommes de terre, les pois mange-tout, les oignons, les framboises, les carottes, la laitue et la coriandre n'étaient que quelques exemples des récoltes à l'horaire de la journée lors de notre passage, de nombreux autres produits mûrissent au cours de la saison sur cette ferme.
«Autant les produits sont diversifiés, autant les débouchés sont variés», indique Robert Rivard. Outre les paniers de légumes sur abonnement qui nourrissent chaque semaine des familles de la région, les produits de la ferme se retrouvent sur les tables de certains marchés, et dans les assiettes de certains restaurants de Montréal.

Certaines plantes aromatiques sont effectivement vendues à des restaurateurs de la province, qui les utilisent pour offrir des tisanes aromatisées à leur clientèle.

La diversité est telle que même les habitués des lieux sont en constante formation! «On apprend tout le temps!, admet Martin Bertrand, un des employés de la ferme La Rosée. Tout change dans la nature, c'est tellement diversifié.»

Ce dernier a travaillé dans d'autres fermes de la région, et malgré son expérience et son diplôme en technologie de la production horticole et de l'environnement obtenu à l'Institut de technologie agroalimentaire (ITA) de Saint-Hyacinthe, il admet que ses connaissances en la matière se renouvellent constamment, au gré des découvertes offertes par la nature.

Ces trouvailles ne le découragent pas à persévérer dans le domaine, au contraire. Pour celui qui a grandi sur une terre avant de s'établir huit ans à Montréal, l'agriculture représente désormais un mode de vie. «C'est un retour à la terre, à l'essentiel, à la base», résume-t-il.

Ce dernier espère bientôt se procurer sa propre terre, mais le rêve surpasse souvent les moyens financiers: «C'est pas évident. Avec mon DEC, j'ai une subvention de 40 000$, mais il faut que je parte, que j'achète tout, et si ça marche, ils vont m'aider», explique-t-il.

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